Archives de Catégorie: Humanitaire

Living in Darfour

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Nature et déforestation en image et en musique

Timber: Hexstatic & Coldcut

Natural rythm: Hexstatic & Coldcut

 

Demandez à Dove de ne plus prendre part à la déforestation en Indonésie !

Afin de confectionner ses produits, Dove, une marque de Unilever, doit se fournir en huile de palme auprès de producteurs. Cette huile de palme provient en partie de plantations qui prennent la place de forêt en Indonésie. De cette façon, Dove participe à la déforestation en Indonésie. Nous avons de l’information que met ce lien en évidence. De cette manière, Dove et Unilever participent à la déforestation, ils menacent la survie de certains animaux comme les orangs-outans et participent aux changements climatiques.

Source et suite : Greenpeace
Dove, arrêtez de participer à la déforestation en Indonésie !

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OGM

Paris, France 
Fin octobre, le Commissaire européen à l’Environnement, Stavros Dimas, s’est courageusement opposé aux grandes compagnies de l’agrobusiness en proposant l’interdiction de la culture de deux maïs OGM (le Bt11 et le 1507) développés par les firmes Syngenta et Pioneer/Dow. Des scientifiques ont en effet démontré que la culture de ces OGM censés combattre des insectes nuisibles au maïs pouvait provoquer des
conséquences graves, notamment sur des insectes non nuisibles du maïs, comme le papillon monarque ou sur des ‘organismes non ciblés’ comme des oiseaux. Récemment, il a également été prouvé que les écosystèmes aquatiques pouvaient aussi être affectés. 

Si la proposition de Dimas était adoptée, il s’agirait d’un véritable tournant. Très favorable aux OGM, la Commission a jusqu’à présent toujours donné son feu vert aux demandes d’autorisation d’OGM. Et les autres Commissaires européens, par peur de froisser les
puissants intérêts pro-OGM, notamment américains, risquent de s’opposer à l’initiative courageuse de Stavros Dimas. Mais celui-ci vient de confirmer publiquement sa position.  « Le risque est trop élevé pour l’environnement selon plusieurs études scientifiques récentes, a indiqué M. Dimas à Bruxelles le 22 novembre. J’envisage de donner un
avis négatif pour la demande d’autorisation. »

Il faut absolument soutenir la position prise par Stravros Dimas, qui, si elle est adoptée par la Commission européenne, sera le premier rejet d’OGM dans l’histoire de la Commission européenne et représentera un pas décisif pour une Europe sans OGM. Une mobilisation massive est nécessaire pour cette opportunité historique !

Cap sur les 100 000 signatures
Le plus grand nombre possible d’Européens doivent interpeller la Commission européenne pour que la santé publique et l’environnement priment sur les intérêts de quelques multinationales et que les maïs Bt11 et 1507 ne soient pas autorisés.

Signez et faites signer la pétition à destination de Manuel Barroso, Président de la Commission européenne, et aux Commissaires Dimas, Kyprianou (consommateurs), Fischer-Boel (agriculture) et Barrot (transports). Plus de 75 000 européens l’ont déjà signée en quelques semaines, dont 10 000 en France… La pétition française s’adresse
également à Jacques Barrot, Commissaire européen aux transports, car il votera également sur la proposition de Stravros Dimas et doit tenir compte de l’avis des citoyens français et de la nouvelle ligne politique française sur les OGM à l’issue du Grenelle
de l’environnement.

Signez la pétition  ici
Pour saisir cette opportunité historique, faites circuler cette pétition dans tous vos réseaux…

Source:

Marguerite TORTOLANI
rue Henri Koch 15
4000 Liège
Belgique
Tel.: +32 (0) 4 / 252 92 99

Lien: Greenpeace

Eco War

 What did you do in the eco-war daddy?

10 juin 2007 – Le jour J de l’écologie

Pour la première fois, l’écologie constitue l’un des principaux thèmes de débat à l’occasion des élections en Belgique. Afin que le développement durable soit désormais au cœur des nouveaux choix politiques, Imagine s’associe activement à la campagne pour l’adoption d’un Pacte écologique. Le 10 juin 2007 doit être le jour J de l’écologie en Belgique.

Lors des élections, chacun porte bien sûr son choix sur un parti ou un candidat selon ses priorités. Sur celui qui va plutôt mettre l’accent sur l’emploi, le social, la réduction des inégalités, sur tel autre qui va défendre tout particulièrement la famille, l’école ou la petite enfance, sur tel autre encore qui privilégiera la promotion de l’entreprise et la réduction des impôts.

Lire la suite ici

Source: Imagine magazine

Tuvalu: Futur modèle climatique et « Réfugiés climatiques »

L’archipel de Tuvalu se trouve au beau milieu du Pacifique, à plus de 2 heures d’avion des îles Fidji. Micro-nation de 11.000 habitants, disséminés sur neuf îles dont l’altitude moyenne ne dépasse pas les 3 mètres au-dessus de la mer, Tuvalu est le premier état souverain dont la terre, déjà incultivable, risque de devenir inhabitable d’ici 50 ans à cause du réchauffement climatique et de la montée des eaux qui en découle. L’association Alofa Tuvalu y construit un centre de formation et de démonstration aux énergies renouvelables exemplaire, préfigurant un modèle de développement durable autonome.

L’archipel de Tuvalu est connu, malgré lui, car parmi les scénarios du réchauffement climatique, certains prévoient que la montée des eaux recouvrira complètement les îles. Pourtant, aujourd’hui la dépendance de Tuvalu au pétrole est quasi totale. Elle représente « presque 100% des besoins énergétiques du pays dont près de 40% pour le transport maritime de personnes et de marchandises et plus de 40% pour l’électricité et la cuisine » rappelle Fanny Héros, chargée de mission de l’association Alofa Tuvalu, créée en février 2005 afin de sauvegarder la culture, la population et la terre de Tuvalu de la submersion. Les inondations des grandes marées, les remontées d’eau de mer dans les sols favorisent l’abandon des cultures et le recours à l’importation. « Cela se répercute par une hausse du prix de la nourriture importée, en général très chère (40 % plus élevée qu’à Fidji), ce qui entraîne un appauvrissement du bol alimentaire des tuvaléens et se traduit, par exemple, par une augmentation des cas de diabète » poursuit Fanny Héros.

 » Small is beautiful  » : 10 ans pour atteindre l’autosuffisance énergétique

Imaginé par Gilliane Le Gallic, co-réalisatrice du documentaire « Nuages au Paradis » et présidente de l’association Alofa Tuvalu, le plan décennal « Small is beautiful » a été lancé en 2004 afin de transformer l’archipel – avant sa disparition annoncée – en une éco-nation modèle « dans tous les domaines du développement durable : eaux, déchets, énergie, biodiversité des espaces naturels et côtiers. »  Des toilettes sèches aux chauffe-eaux solaires, aucune option n’est écartée.
Soutenu par le gouvernement tuvaluen et la population, suite à l’étude menée au cours de l’été 2005, le projet s’est associé au Tuvalu Maritime Training Institute (TMTI), une école maritime d’une centaine de personnes installée sur Amatuku, un îlot de 0,1 km2 à 10 km au Nord de l’île capitale Funafuti. Ce centre de démonstration et de formation aux énergies renouvelables, dont la construction est programmée sur 2 ans et demi, sera « très orienté biomasse, avec la mise en place de deux biodigesteurs méthanisant les déjections porcine et humaine, » détaille Fanny Héros. « Une unité de production de biocarburant, obtenu à partir d’huile de noix de coco, est également prévue. » 2 hectares de cocotiers satisferaient les besoins en diesel des bateaux de l’école et de 20 %  du générateur électrique local. Des containers et compacteurs de déchets sont aussi prévus en complément.
Le vent bien sûr n’est pas oublié, même si aucune étude n’a évalué le potentiel éolien des îlots de Tuvalu. Des mesures préliminaires, d’un an, sont envisagées ainsi que l’installation d’une éolienne à pales horizontales, de type Windside. Cette éolienne de l’extrême fonctionne à vents très faibles et très violents, générant près de 50 % d’électricité en plus.

Un  » show-room  » du développement durable en zone Pacifique ?

« L’idée est de faire de Tuvalu un atoll pilote, » poursuit l’association. Permettant de tester par exemple les meilleures méthodes d’enfouissement des cuves de méthanisation ou la résistance des matériaux à un environnement salin, typique des îles coralliennes. « Tuvalu était jusque-là une victime, maintenant il va devenir l’exemple à suivre, » résume Fanny Héros.
Sans équivalent, cet ambitieux chantier, soutenu par des institutions françaises comme le Fonds Pacifique du ministère des Affaires Etrangères, l’Ademe et l’Ambassade de France à Fidji, doit concorder avec le début des travaux de rénovation des bâtiments du TMTI, financés par la Banque Asiatique de Développement (ADB). Le PIGGAREP, programme de l’ONU de réduction des émissions de 30 % des gaz à effet de serre d’ici 2015 de 10 Etats insulaires du Pacifique, Tuvalu inclus, s’intéresse également à l’initiative française. Avant peut-être d’étendre et dupliquer à toutes les nations du Pacifique, les équipements et solutions de bioénergie mis en place à Amatuku et Tuvalu.

Source: Novethic

Aussi: Alofa Tuvalu