Archives mensuelles : mai 2008

Poème …

André :

« Malheureusement, la pensée unique veut que si l’on ne crie pas contre les Chinois, on est un paillasson du régime. »

Qui a dit ça ?  Un gauchiste ?  Un communiste ?  Un maoïste ?

Nenni.  C’est Jacques ROGGE, le Président du CIO (in Le Soir du 02/05/2008)

Elisabeth :

Pas mal !

Et tu connais le poème du « chinois très très silencieux »???

Il est daté du 10 avril 2008 et intitulé:

« Pourquoi nous haïssez-vous? »

Lorsque nous étions les souffrants de l’Asie, on nous appelait « péril jaune ». 

Depuis que nous sommes étiqueté « prochaine super-puissance », on nous traite de « traîtres ».

Lorsque nous avons fermé nos portes, vous nous avez couvert d’opium pour forcer l’ouverture du marché. 

Depuis que nous embrassons le marché libre, vous nous accusez de voler vos emplois.

Lorsque nous tombions en miettes, vos troupes marchaient en rangs attendant notre défaite.

Lorsque nous avons tenté de recoller les morceaux, vous vous êtes écrié: « Tibet libre! », et: « c’était une invasion! »

Nous avons essayé le communisme, et vous nous avez haï parce que nous étions communistes.

Si nous essayons le capitalisme, vous nous haïssez parce que nous sommes capitalistes.

Depuis que nous avons atteint le milliard, vous nous dites que nous détruisons la planète.

Si nous essayons de réduire nos naissances, vous criez à l’abus des droits de l’homme.

Lorsque nous étions pauvres, vous nous traitiez comme des chiens.

Depuis que nous vous prêtons cash, vous nous blâmer pour vos dettes.

Depuis que nous construisons nos industries, nous sommes devenus les « pollueurs ».

Lorsque nous vous vendons nos biens, vous nous accusez de réchauffer la planète.

Si nous achetons du pétrole, vous appelez cela de l’exploitation et du génocide.

Si vous vous battez pour du pétrole, vous appelez cela « libération ».

Lorsque nous étions perdu dans le chaos, vous nous imposiez vos règles et vos lois.

Depuis que nous érigeons des lois contre la violence, vous appelez cela « violation des droits de l’homme ».

Lorsque nous nous taisons, vous nous appelez à la liberté d’expression.

Depuis que nous avons brisé le silence, vous nous accusez de lavage de cerveau xénophobe.

Pourquoi une telle haine vis-à-vis de nous? Nous vous le demandons.

« Vous nous répondez: « non, nous ne vous haïssons pas ».

Nous non plus, nous ne vous haïssons pas,

Mais est-ce que vous nous comprenez?

« Bien sûr, nous vous comprenons », répondez-vous,

« Nous sommes branchés sur la AFP, la CNN, la BBC, … »

Qu’attendez-vous réellement de nous?

Réfléchissez d’abord, ensuite seulement répondez-nous.

Parce que vous avez eu tellement d’opportunités de votre côté,

Assez c’est assez, assez d’hypocrisie pour ce seul monde.

Nous désirons un seul monde, un seul rêve, et la paix sur la terre.

Notre grosse planète bleue est bien assez grande pour nous tous.  

—– Original Message —–                                                                                                                           From: André LACROIX                                                                                                                                  To: Elisabeth MARTENS                                                                                                                            Sent: Tuesday, May 06, 2008 1:28PM                                                                          

Subject: Tibet : qui ?

 

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Un appel à l’esprit critique !

« Ne croyez pas une chose parce que beaucoup en parlent, ne croyez pas sur la foi des temps passés, ne croyez à rien sur la seule autorité de vos prêtres et de vos maîtres. Après examen, croyez ce que vous-même aurez expérimenté et reconnu raisonnable, qui sera conforme à votre bien et à celui des autres », disait le Bouddha au 6ème siècle AC. Je ne suis pas d’obédience bouddhiste, toutefois j’adhère entièrement à cette injonction du Bouddha historique et je la trouve même d’une actualité remarquable. Les questions à se poser dans l’agitation entourant le Tibet, la Chine et les J.O. sont : de quoi parle-t-on beaucoup ? dans quel sens en parle-t-on ? qui sont les prêtres ? qui sont les maîtres ? à quels examens ou à quelles expériences se fier ? Pour ma part, j’estime qu’une large majorité de mes concitoyens européens manquent de l’esprit critique digne du Bouddhisme, ou plus simplement, digne du libre-examinisme. Le soutien béat qu’ils apportent massivement à la « cause tibétaine », en plus de friser le ridicule, ne se fonde sur aucune analyse de la situation. Les foules en extase sont d’excellents vecteurs de débordements émotionnels : il est tellement plus facile de faire comme tout le monde que de s’informer et de réfléchir par soi-même. Or les informations existent… et elles sont percutantes : les prêtres et les maîtres sont là, devant nos yeux, et nous ne les voyons pas.

Le premier point à relever dans une analyse, même minimaliste, de ce qui se passe actuellement autour de ces événements me paraît évidente : les Tibétains qui, ici, manifestent pour un « Tibet indépendant », font partie de la diaspora tibétaine en exil. Il ne s’agit pas de revendications en provenance des 6 millions de Tibétains vivant en Chine (répartis dans la R.A.Tibet et provinces limitrophes, principalement). Les Tibétains en exil sont environ 120.000, répartis dans le monde, pour la plupart issus des classes aisées des populations tibétaines (clergé, riches commerçants, ancienne noblesse tibétaine), ou constituent la deuxième génération de ces exilés. Ils ne sont aucunement représentatifs des 6 millions de Tibétains vivant en Chine!!! Leurs revendications sont d’ailleurs bien différentes : si les Tibétains de Chine sont préoccupés par leur quotidien (difficultés économiques et sociales, partagées par beaucoup de personnes en Chine) et sont conscients du « bonus » que pourraient leur apporter les JO grâce à une Chine valorisée aux yeux du monde, les Tibétains en exil ne pensent qu’à chahuter la Chine et les JO dans le but de se faire entendre. Que veulent-ils ? Ils réclament l’indépendance du « Grand Tibet » (ou « Tibet historique », soit un tiers du territoire chinois). Pour y faire quoi ? Pour à nouveau y régner en maîtres, non plus à la manière moyen-âgeuse qui a marqué le Tibet jusqu’au milieu du 20ème, mais à la manière occidentale : une hégémonie économique sur fond de discours démocratique. S’ils se permettent bruits, insultes, cris et violences dans leurs revendications, c’est parce qu’ils disposent de nombreux appuis occidentaux. Voilà les prêtres : les bonnets jaunes du Bouddhisme tibétain, et voilà les maîtres : les gros bonnets du néo-libéralisme.

Qu’est-ce qui me permet d’affirmer cela ? Une recherche, pas bien longue, mais qui démontre que depuis le printemps 2007, des faits concrets, annonciateurs des événements auxquels nous assistons maintenant, se sont succédés avec la ponctualité d’une horloge suisse. J’énumère les dates du calendrier :

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Autres articles ici

Tibet : Excuses d’un Français au Peuple Chinois …

Mes Amis Chinois

 J’ai honte.

Depuis des semaines, dans mon pays, en France, votre peuple, votre pays, vos institutions, votre gouvernement, votre Histoire sont traînés dans la boue, dans une hystérie collective entretenue par nos médias. Médias qui se prétendent « libres »… Les manifestations antichinoises qui ont eu lieu à Paris, lors du passage de la flamme olympique, sont indignes de mon pays, des valeurs qu’il prétend défendre, et des lois élémentaires de l’hospitalité.

Dans l’arrogance et l’ignorance, l’imbécillité en résumé, des journalistes, présentateurs de radio et de télévision, politiciens, et autres ballots en quête de publicité gratuite, se disputent l’opportunité de se mettre en valeur, en vous donnant des leçons de morale, de liberté et de « droits de l’homme ».

Mais, vous le savez. En Occident, et chez ses vassaux, des manifestations, soigneusement organisées depuis longtemps, ont la volonté de perturber vos Jeux Olympiques, fanatisant les populations et les opinions publiques contre vous. Nos castes au pouvoir ne supportent pas votre succès. Vous sortez d’une longue histoire, douloureuse, héroïque, magnifique. Elles ne supportent pas votre indépendance.

Vous parlez d’égal à égal, avec ceux qui se sont comportés en maîtres du monde, pendant des siècles. Aveugles, ils ne se rendent même pas compte, qu’ils ne le sont plus. Dans votre réussite, ils y voient le basculement prochain du rapport de forces. Ils le redoutent, car cela remet en cause leur règne sans partage dans la domination, et le sentiment de supériorité, à l’égard du reste de la planète.

Ils ne souhaitent, en conséquence, qu’une chose : entraver votre développement, en vous isolant, vous divisant. Comme ils le font dans d’autres pays, ou sur d’autres continents. Comme ils l’ont fait dans votre pays. Mais tout cela, vous le savez…

Au nom de beaucoup de français, à qui nos médias soi-disant « libres » ne donnent pas la parole, je voudrais vous présenter nos excuses, et mes excuses personnelles.

Oui, « Excuses ». Mais, auparavant, je voudrais vous demander « Pardon »…

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Chine : Le Charlatanisme des “Experts” Occidentaux…

Dans le tour d’horizon sur la désinformation et la propagande auquel je me livre, dans ce blog, existe une expression anglaise qui n’a pas son équivalent en français, le : « bashing ». Dans son sens premier en français, c’est la « raclée ». Mais, dans les techniques de propagande et de désinformation, il s’applique à une activité bien précise : dénigrer, harceler, diffamer, à tout propos et de façon systématique.

L’industrie occidentale du “bashing

Cette technique, parfaitement rodée, est de plus en plus utilisée. Son organisation et son niveau de technicité ont été fortement améliorés au cours des dernières années. Notamment, pour la coordination entre pays, et entre médias, occidentaux. Remarquez la totale intégration des médias en matière “d’information”, réagissant au quart de tour, au doigt et à l’oeil.

Souvenons-nous des campagnes de l’hystérie islamophobe, lors de la “loi sur le voile”, en France, ou encore contre la communauté musulmane de Malaisie, dans tous les pays occidentaux. Dans un autre registre, simultanément dans tous les pays occidentaux encore, les campagnes anti-Poutine, anti-Chavez, etc. A présent c’est la Chine qui est au premier plan. Nous vivons donc le : « China bashing ». Qui va s’accentuer jusqu’aux Jeux Olympiques…

En général, le bashing varie les angles d’attaque. Pour éviter la saturation de l’opinion publique. Depuis ces dernières semaines, comme on a pu s’en rendre compte, on assiste à une campagne de grande intensité sur le Tibet, sur fond de “droits de l’homme” et de “liberté de la presse”. Mais, il y avait eu, antérieurement, un galop d’essai. Souvenons-nous, à la rentrée de l’été dernier, une campagne qui avait atteint son pic au mois d’octobre 2007. Dans tous les pays occidentaux en même temps, là encore.

Elle avait pour thème l’empoisonnement, auquel se livreraient les “sournois” Chinois, avec de la peinture toxique sur des jouets, et autres pièces dangereuses pour nos bambins. Avec en première ligne l’entreprise américaine MATTEL, afin de crédibiliser les assertions. Elle avait dû, par la suite, présenter ses excuses à la Chine (1). Incapable de justifier, devant les commissions d’enquête chinoises, ce qu’elle avançait dans les médias occidentaux… Car, il s’agissait, en fait, d’une campagne « bidon ».

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A propos du respect des Droits humains : cela se passe en Belgique, pas en Chine !

De: Serge NGAJUI FOSSO

Bonjour à tous,

Je vous envoie ce message de Mons en Belgique. J’y suis arrivé hier 26 avril 2008 peu après minuit et après avoir été expulsé violemment du vol de SN Bruxelles Air Lines à destination de Kinshasa via Douala et gardé en cellule à l’aéroport de Bruxelles de 11:00 à 22:00 sans manger, ni boire et sans pouvoir contacter ma famille.

Petit compte rendu:
Nous sommes le 26.04.2008, je me rends au Cameroun pour mes vacances. Je pars de Clichy à 5:30 en taxi pour CDG1. Je pars de Paris à 7:40 pour Bruxelles avec un vol SN Bruxelles Air Lines et doit prendre la correspondance pour Douala à 10:40 à l’aéroport de Bruxelles.
Lors de mon entrée dans l’avion entre 10:00 et 10:45, je suis bien accueilli par les hôtesses, je vais rejoindre mon siège, le N° 41H qui se trouve vers le fond de l’avion, à 5 ou 6 rangées de mon siège. Lorsque j’y arrive, il y a au fond de l’engin à la dernière rangée des hommes habillés en tenue grise et qui essayent de maîtriser un homme de couleur noire. Celui-ci se débat et crie : « Au secours, laissez moi, je ne veux pas partir». Les hommes en gris essaient de l’empêcher de parler en l’étouffant. Le jeune homme se débat comme il peut et continue de crier car il y a sur lui 4 colosses en gris. D’autres policiers en civile ont établis un périmètre de sécurité et personne ne peut aller vers le lieu du drame qui se déroule sous nos yeux.

Je me rends compte que c’est une expulsion, l’homme que l’on expulse est toujours maîtrisé et étouffé et pousse des cris que l’on n’entend plus bien.

Je me souviens alors de Semira Adamu, une jeune nigériane qui était morte en septembre 1998, il y a 10 ans lors d’une expulsion similaire à celle qui se déroule sous mes yeux dans un avion Sabena. Que dois-je faire ? Rester sans rien dire comme les autres ? Agir ?

En tant que militant des droits de l’homme et des étrangers, je me lève, interpelle l’hôtesse la plus proche de moi proteste en lui disant fermement et à voix haute que ceci est un vol commercial et que je ne saurais voyager dans ces conditions. D’autres passagers jusque là restés calmes se lèvent et protestent à leur tour. Je filme comme d’autres passagers la scène avec mon appareil photo. Devant cette protestation générale, les hommes en gris quittent l’avion avec leur passager. Quelques minutes plus tard, des policiers montent dans l’avion, trois personnes sont désignées par les policiers en civil, je suis parmi elles. Les policiers nous demandent de quitter l’avion, lorsque je pose la question pourquoi, ils se jettent sur moi, menottes aux mains, coups par ci par là, je saigne, je suis traîné dans les couloirs de l’avion et puis dans les escaliers avant d’être jeter dans un fourgon de la police sans mes 2 valises en soute  et ma petite valise de cabine. J’ai quelques bobos sur le visage et les mains blessées par les menottes. De ce fourgon, je remarque qu’une policière a mon appareil photo dans la main et visionne certainement mon petit film de la scène de l’avion. Une dure et longue journée commence pour moi sous les insultes et les maltraitances des policiers qui m’emmènent au cachot de l’aéroport de Bruxelles. A 13:35 la police nous libère, nous sommes 2 à ce moment un autre camerounais qui était dans la bande des trois expulsés et moi. Je n’ai plus vu le troisième, un homme de couleur blanche.

Au moment de notre libération, la police nous informe que nous ne voyagerons plus pendant les six prochain mois avec la compagnie SN Bruxelles Air Lines. A la question de savoir comment nous allons faire pour nous rendre au Cameroun, la police nous renvoie vers la compagnie.

Avec mon compagnon d’infortune, nous nous y rendons. Nous demandons à rencontrer l’un des responsables de la compagnie, on nous indique que le responsable de la sécurité de la compagnie arrivera bientôt. Nous patientons, j’ai une pensée pour ma petite fille qui m’attend à Douala avec impatience et enthousiasme et qui certainement sera très déçue de ne pas me voir. Je suis en colère, très en colère.

La responsable de sécurité de la compagnie arrive et nous informe que nous avons tous les 2 étés fichés dans la liste noire (pas blanche) de la compagnie et ne pourrons plus voyager avec elle pendant les 6 prochains mois. Je lui demande alors comment nous faisons dans ce cas pour arriver à Douala. Elle m’indique que c’est à nous de voir et que la compagnie ne nous remboursera pas. Après ces mots, ma colère monte, mon ton aussi, je signale a cette dame que je n’ai pas de problème si je ne voyageais plus jamais avec SN Bruxelles Air Line, mais que je souhaite rentrer à Paris et surtout me faire rembourser car la compagnie n’a pas rempli son contrat. Mon ton est haut mais courtois les passants nous regardent, la dame appelle la police qui vient et me ramène cette fois seul au cachot. J’y resterais jusqu’à 22:00 sans manger, ni boire et ni contacter ma famille.

Mon neveu qui habite Mons est contacté et arrive avec son épouse entre 21:00 et 22:00. Les policiers m’informent de leur présence et m’indiquent que je suis libre de rentrer avec eux. Je leur dis que je ne comprends pas pourquoi j’ai été en cellule toute la journée dans ces conditions et que je ne souhaite pas la quitter avant qu’une solution ne soit trouvée à mon problème : partir à douala ou rentrer sur Paris et être remboursé. Des explications se font de part et d’autres, les policiers souhaitent que je quitte la cellule et moi je souhaite y rester, ce qui visiblement ne les satisfait pas. Les policiers décident donc de me sortir de la cellule par la force, me remettent mes affaires, je refuse de les prendre. L’un d’entre eux me menace, me tient par le cou et me pousse hors de leurs bureaux et me balance mes affaires sur la figure, je m’en vais sans les ramasser. Mon neveu et son épouse me rejoignent je suis une fois de plus en colère, très en colère de tout ce qui se passent. Je leurs demande de rentrer à la maison, ils refusent évidemment.

L’épouse de mon neveu va voir l’un des policiers qui lui donne mes affaires et des informations sur les démarches que je devrais faire. Elle revient avec mes affaires, il y manque mes lunettes de soleil Ray Ban et en plus la vidéo de la scène dans l’avion a été effacée de mon appareil photo, sûrement par les policiers qui m’ont interpellé. Une preuve vient d’être détruite, heureusement pas toutes car d’autres passagers ont filmé la scène. Je suis toujours en colère, très en colère, je pense à ma petite fille pour qui j’ai exceptionnellement pris mes congés, je suis en colère parce que ces derniers jours ont été éprouvants professionnellement, physiquement et moralement. Je suis en colère, très en colère parce que je suis du genre calme, courtois et surtout pas violent. Or toute cette journée, j’ai été traité avec mépris et violence parce que j’ai été un moment la bouche d’un malheur qui n’avait point de bouche, parce qu’en protestant dans l’avion, je suis allé au secours d’un être humain qui était maltraité et qui demandait du secours.

Je suis en colère parce que je suis fatigué et que je souhaitais prendre quelques semaines de repos et aller passer du temps avec ma petite fille. Je ne sais pas quand et comment je me rendrai au Cameroun. Je ne sais pas au moment où je vous écris où sont mes valises.

Avec patience mon neveu et son épouse m’ont convaincu de les accompagner chez eux à Mons. Nous avons demandé une attestation indiquant que j’étais en cellule de 11:00 à 22:00, le policier de faction a eu la gentillesse de m’en donner une en Néerlandais. Nous sommes arrivés à Mons peu après minuit. J’avais des douleurs partout, sur le visage, les bras, les doigts au dos et une très grosse faim, j’ai mangé sans appétit et je suis allé me coucher.

Ce matin, je suis un peu plus calme, j’ai encore quelques douleurs aux doigts, aux bras et au visage. Je vais me rendre à Bruxelles pour me faire signifier officiellement que je suis sur la liste NOIRE de la compagnie, que je ne voyagerai plus avec cette compagnie et que je ne serai pas remboursé. J’espère également retrouver mes valises dans l’état où je les avais confiés à la compagnie. Une autre dure journée va commencer, comment se terminera-t-elle ? Je n’en sais pas grand-chose pour le moment.

Je peux simplement préjuger qu’elle ne sera pas facile car je ne compte pas laisser passer cette histoire sans réagir. Je vais faire un appel à témoins et engager une action contre SN Bruxelles Air lines. On en reparlera.

Sur ce, je vous souhaite un bon et agréable dimanche.
Prière diffuser largement ce message.
A bientôt ! Et mon combat continue.

Serge N FOSSO
+33626710385

Merci encore de le diffuser !!
BAV!

Brussels Airlines… Flying your way !

Et j’ai lu dans la presse ce matin que l’africain qu’ils essayaient d’expulser s’est suicidé dans le centre fermé hier…