Archives mensuelles : mai 2007

La semaine bio: du 02 au 10 juin 2007

Le bio, c’est le choix de la qualité pour toute la famille. Le bio, c’est bon pour l’environnement et bon pour chacun d’entre nous! En résumé: « le bio, c’est ma nature ».

les activités de la semaine bio 2007

Je suis bio
Le saviez vous pas?
De la fourche à
la fourchette
Je
mange et je bois
je mange la fraise qu’a l’ vrai goût d’fraise
et la joie se lit sur ma fraise
Je suis bio, c’est l’vrai futur
si l’on veut que la planète dure
A force de manger des germes
forcément, les idées germent
et si je suis bien dans ma peau
C’est bien sûr à cause du bio
Si vous voulez que l’avenir soit beau
Pour vous et tous les habitants du monde  
participez à la semaine bio.

Julos Beaucarne (parrain de la Semaine Bio 2007)

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Festival Photo Nature & Paysage de La Gacilly

La 4è édition du Festival Photo & Paysage de La Gacilly aura lieu du 1er juin au 30 septembre 2007. Cette année encore, le festival accentue son implication dans les domaines de l’environnement et du développement durable. Sa programmation est placée sous le thème de « Patrimoine Terre », décliné en trois axes : État de la planète, Peuple & Nature et Vivre autrement. Le festival propose cette année encore une programmation qui transcende les frontières; certains des plus grands photographes exposeront sur une thématique forte et engagée. Ici, la photographie a non seulement une valeur artistique mais aussi une portée politique et sociale. Cent soixante photographies grand format, allant jusqu’à 10,50m x 3m, vont métamorphoser le village tout entier, avec ses murs et ses maisons devenus cimaises, en une véritable galerie d’art à ciel ouvert. 

  

 

 

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Les produits « bio » réduiraient l’exposition des enfants aux pesticides

De l’aveu du Department of Agriculture, les pesticides organophosphorés, fortement soupçonnés d’induire des effets neurologiques chez l’humain, sont présents dans de nombreux produits alimentaires courants.

L’Environmental Protection Agency a financé une étude confiée à un groupement associant Emory University (Atlanta), l’Université de Washington et les Centers for Disease Control and Prevention, afin d’évaluer l’exposition des enfants à ces produits indésirables.

Les résultats de cette étude viennent d’être publiés dans l’édition en ligne de Environmental Health Perspectives, revue éditée par le National Institute of Environmental Health Sciences. L’étude a consisté à doser pendant deux semaines, dans des échantillons urinaires prélevés sur 23 enfants de la région de Seattle, les concentrations de métabolites de deux pesticides particulièrement répandus : le malathion et le chlorpyrofos. Les enfants ont été soumis pendant la période d’observation à trois régimes alimentaires successifs : aliments conventionnels, aliments « bio », puis retour aux aliments conventionnels.

La phase bio s’est traduite par une chute importante des concentrations dans les urines (en moyenne d’un facteur 5 pour les métabolites du malathion et d’un facteur 3 pour ceux du chloropyrifos). Le retour à une alimentation conventionnelle s’est accompagné en revanche d’une remontée des concentrations dans des proportions semblables.

Cette étude apporte un fondement scientifique supplémentaire à ceux qui prônent la consommation de produits « bio » comme moyen de réduire le degré d’exposition des organismes humains aux pesticides agricoles et domestiques.

Source: France-science

Aussi: La semaine sans pesticides

10 juin 2007 – Le jour J de l’écologie

Pour la première fois, l’écologie constitue l’un des principaux thèmes de débat à l’occasion des élections en Belgique. Afin que le développement durable soit désormais au cœur des nouveaux choix politiques, Imagine s’associe activement à la campagne pour l’adoption d’un Pacte écologique. Le 10 juin 2007 doit être le jour J de l’écologie en Belgique.

Lors des élections, chacun porte bien sûr son choix sur un parti ou un candidat selon ses priorités. Sur celui qui va plutôt mettre l’accent sur l’emploi, le social, la réduction des inégalités, sur tel autre qui va défendre tout particulièrement la famille, l’école ou la petite enfance, sur tel autre encore qui privilégiera la promotion de l’entreprise et la réduction des impôts.

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Source: Imagine magazine

Tu(m)eurs de cerveau

Il y a presque un an, le 22 mai 2006 à 23h, l’émission Envoyé spécial sur France2 diffusait un reportage sur les téléphones portables. Chargé par Motorola d’une étude sur l’innocuité des téléphones portables et d’un budget de recherches de 28 millions de dollars (!), le Dr. George L. Carlo et son équipe ont commencé leurs travaux, convaincus que les rayonnements à forte fréquence des téléphones cellulaires ne présentaient aucun danger. Préjugé rapidement démenti par leur enquête. Les téléphones portables émettent des rayonnements à haute fréquence qui sont dangereux dans un rayon tri-dimensionnel de 30cm autour du téléphone. Ce sont ces rayonnements qui ont fait muter les premières cellules biologiques et ont permis de les différencier, ce qui est bien connu des biologistes. L’université catholique du Massachussets, à Boston, confirma la découverte du Dr. Carlo, précisant qu’elle avait mis au point un appareil breveté qui éliminait les rayonnements à haute fréquence. Plusieurs autres études, notament une étude suédoise et l’étude Reflex de l’Union européenne, conduite par le Pr. Franz Adlkopfer devaient confirmer ces travaux. Les téléphones cellulaires provoquent des altérations génétiques des cellules et peuvent donner des tumeurs au cerveau, notamment chez les jeunes enfants. Ayant communiqué le résultat de ses recherches à Motorola , le Dr. Carlo fut dessaisi de cette affaire, perdit son budget et on n’entendit plus parler de lui et de son enquête. Résolu à rompre la conspiration du silence et du mensonge, le Dr. Carlo s’adressa à un cabinet d’avocats qui saisit la Cour suprême des Etats-Unis de cette affaire. L’avocat Jeff Morganroth l’a confirmé: une procédure est en cours. Le Dr. Carlo a déclaré: « L’industrie manipule la science. C’est de la fraude scientifique ». La commission européenne de M. Baroso, très soucieuse de la libre concurrence et de l’abolition de toutes les barrières douanières, n’a toujours pas publié de directive concernant les dangers des rayonnements à haute fréquence des téléphones cellulaires, notamment pour les jeunes enfants.

Source: Agenda plus, n°187-mai 2007

Site: www.next-up.org

Aussi: « G essaime », mais peu fertil…

Tuvalu: Futur modèle climatique et « Réfugiés climatiques »

L’archipel de Tuvalu se trouve au beau milieu du Pacifique, à plus de 2 heures d’avion des îles Fidji. Micro-nation de 11.000 habitants, disséminés sur neuf îles dont l’altitude moyenne ne dépasse pas les 3 mètres au-dessus de la mer, Tuvalu est le premier état souverain dont la terre, déjà incultivable, risque de devenir inhabitable d’ici 50 ans à cause du réchauffement climatique et de la montée des eaux qui en découle. L’association Alofa Tuvalu y construit un centre de formation et de démonstration aux énergies renouvelables exemplaire, préfigurant un modèle de développement durable autonome.

L’archipel de Tuvalu est connu, malgré lui, car parmi les scénarios du réchauffement climatique, certains prévoient que la montée des eaux recouvrira complètement les îles. Pourtant, aujourd’hui la dépendance de Tuvalu au pétrole est quasi totale. Elle représente « presque 100% des besoins énergétiques du pays dont près de 40% pour le transport maritime de personnes et de marchandises et plus de 40% pour l’électricité et la cuisine » rappelle Fanny Héros, chargée de mission de l’association Alofa Tuvalu, créée en février 2005 afin de sauvegarder la culture, la population et la terre de Tuvalu de la submersion. Les inondations des grandes marées, les remontées d’eau de mer dans les sols favorisent l’abandon des cultures et le recours à l’importation. « Cela se répercute par une hausse du prix de la nourriture importée, en général très chère (40 % plus élevée qu’à Fidji), ce qui entraîne un appauvrissement du bol alimentaire des tuvaléens et se traduit, par exemple, par une augmentation des cas de diabète » poursuit Fanny Héros.

 » Small is beautiful  » : 10 ans pour atteindre l’autosuffisance énergétique

Imaginé par Gilliane Le Gallic, co-réalisatrice du documentaire « Nuages au Paradis » et présidente de l’association Alofa Tuvalu, le plan décennal « Small is beautiful » a été lancé en 2004 afin de transformer l’archipel – avant sa disparition annoncée – en une éco-nation modèle « dans tous les domaines du développement durable : eaux, déchets, énergie, biodiversité des espaces naturels et côtiers. »  Des toilettes sèches aux chauffe-eaux solaires, aucune option n’est écartée.
Soutenu par le gouvernement tuvaluen et la population, suite à l’étude menée au cours de l’été 2005, le projet s’est associé au Tuvalu Maritime Training Institute (TMTI), une école maritime d’une centaine de personnes installée sur Amatuku, un îlot de 0,1 km2 à 10 km au Nord de l’île capitale Funafuti. Ce centre de démonstration et de formation aux énergies renouvelables, dont la construction est programmée sur 2 ans et demi, sera « très orienté biomasse, avec la mise en place de deux biodigesteurs méthanisant les déjections porcine et humaine, » détaille Fanny Héros. « Une unité de production de biocarburant, obtenu à partir d’huile de noix de coco, est également prévue. » 2 hectares de cocotiers satisferaient les besoins en diesel des bateaux de l’école et de 20 %  du générateur électrique local. Des containers et compacteurs de déchets sont aussi prévus en complément.
Le vent bien sûr n’est pas oublié, même si aucune étude n’a évalué le potentiel éolien des îlots de Tuvalu. Des mesures préliminaires, d’un an, sont envisagées ainsi que l’installation d’une éolienne à pales horizontales, de type Windside. Cette éolienne de l’extrême fonctionne à vents très faibles et très violents, générant près de 50 % d’électricité en plus.

Un  » show-room  » du développement durable en zone Pacifique ?

« L’idée est de faire de Tuvalu un atoll pilote, » poursuit l’association. Permettant de tester par exemple les meilleures méthodes d’enfouissement des cuves de méthanisation ou la résistance des matériaux à un environnement salin, typique des îles coralliennes. « Tuvalu était jusque-là une victime, maintenant il va devenir l’exemple à suivre, » résume Fanny Héros.
Sans équivalent, cet ambitieux chantier, soutenu par des institutions françaises comme le Fonds Pacifique du ministère des Affaires Etrangères, l’Ademe et l’Ambassade de France à Fidji, doit concorder avec le début des travaux de rénovation des bâtiments du TMTI, financés par la Banque Asiatique de Développement (ADB). Le PIGGAREP, programme de l’ONU de réduction des émissions de 30 % des gaz à effet de serre d’ici 2015 de 10 Etats insulaires du Pacifique, Tuvalu inclus, s’intéresse également à l’initiative française. Avant peut-être d’étendre et dupliquer à toutes les nations du Pacifique, les équipements et solutions de bioénergie mis en place à Amatuku et Tuvalu.

Source: Novethic

Aussi: Alofa Tuvalu

 

Musique et vidéo: une autre vision!

Itsu: Musique: « Plaid » – Vidéo: « Pleix« 

Gantz Graf: Musique: « Autechre » – Vidéo: Alex Rutterford

Flex: Musique: « Aphex Twin » – Vidéo: Chris Cunningham

Autres vidéos: « Aphex Twin » – « Chris Cunningham » – « Autechre » – « Plaid » 

Lien: warp records